Le Zen               Zazen (la méditation)                  Contact                  Publications                Evenements              Liens

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Le zen, c'est la confrontation avec votre être le plus intime, avec ce que vous avez dans les tripes.
Les premières années sont faciles.
Cinq ans, c'est du gâteau.
Dix ans, c'est un peu plus dur.
Après quinze ou vingt ans ce n'est pas facile du tout.
À ce moment-là, il faut redoubler d'attention,
parce que le chemin devient de plus en plus périlleux...
C'est la plus haute des quêtes de spiritualité,
et si c'était facile, ce ne serait pas authentique.

- Philippe Coupey, enseignant au Dojo Seine Zen, disciple de Maître Deshimaru.

Philippe Coupey

Notre vie n’est pas matérielle. Elle n’a pas de forme. Aussi ne demeure-t-elle pas en un lieu. Elle évolue librement partout. Elle ne s’attache pas à un lieu, à une époque. C’est une existence qui est au-delà du temps et de l’espace. Cette vraie vie existe, mais parfois elle n’existe pas. Elle est au-delà de notre bon sens et de notre pensée. Le matériel, la science, l’intellect ou l’économie ne peuvent la saisir. C’est un monde de dimension différente.
Je dis toujours que hishiryo est au-delà de la pensée. C’est votre vie. C’est vous-même. C’est zazen. Votre zazen ne permet aucun langage, seulement le silence. Il ne permet aucune supposition, seulement la foi, l’étonnement. C’est vrai.

- Taisen Deshimaru (1914 - 1982), fondateur du Zen Soto en Europe.


Quand je suis en colère et que le sang me monte à la tête, mon visage est en colère. Quand je ris, il rit. Je ne suis pas non plus un autre homme quand je deviens bouddha ; je deviens moi-même. (...)Plus on cherche, plus on s’enlise dans le bourbier. Plus on s’enfonce, plus on souffre. Dans la biographie du peintre et poète Buson, j’ai lu cette phrase : « Il était d’un caractère enjoué et insouciant, son âme paisible ne recherchait pas de nouveaux horizons. » Quand on ne recherche rien, même pas le satori, on est à l’aise parce qu’on n’a pas de tensions. Il est très important de ressentir ce bien-être.

- Kodo Sawaki 1880 - 1965, maître de Taisen Deshimaru.